Need to have a change

Need to have a change

# Posté le dimanche 07 septembre 2008 17:54

" Lucille, qui es-tu ? " "Elementaire mon cher Watson, question très pertinente"

 " Lucille, qui es-tu ? "  "Elementaire mon cher Watson, question très pertinente"



Je suis encore un peu enfant (surtout face à un paquet de dragibus) et quasiment femme. Je suis celle qui regarde Fight Club en boucle et qui rêve secrètement d'en faire parti. Je suis celle qui connait toutes les répliques des six star wars. Celle qui trouve qu'Orlando Bloom il ne sert à rien dans le seigneur des anneaux à part tuer l'Oliphant. Je suis celle qui trouve plus beau Joaquin Phoenix que Brad Pitt. Celle qui rigole en regardant "Destination finale" mais qui fait des cauchemars après avoir vu "Je suis une lègende". Je suis celle qui aurait aimé vivre en Grèce Antique ou dans le Bronx des années 5o. Je suis celle qui se deteste physiquement et qui fait croire le contraire pour se sentir mieux. Je suis celle qui adore le popcorn chaud et sucré que tu sors de ton micro-ondes avant de te regarder un bon Scorcese. Je suis celle qui aime Leonardio Dicaprio parce qu'il joue bien et pas parce qu'il est beau. Je suis celle qui préfère Yves Montand à Madonna. Je suis celle qui rit pour rien. Je suis celle dont la devise est "pour comprendre les souffrances de ton âme, tu dois souffrir dans ta chaire". Je suis celle dont la pièce préférée est le Don Juam de Molière, parce que c'est un salop mais que je l'adore. Je suis celle qui croit plus en la mythologie Grecque qu'en la religion chrétienne. Je suis celle qui dit que la seule raison sensée de faire la guerre c'est l'amour. Je suis celle qui préfère se planquer pendant la récré plutôt que de dire bonjour à 50 personnes qui me font perdre ma pause. Je suis celle qui boit pas de café et qui n'aime pas le champagne (même si ça fait des bulles). Je suis celle qui pense que plus ce que j'écris sera terrible, plus je serais saine moi-même. Je suis celle qui aimerait vivre une aventure différente des autres, mais qui se rend compte qu'on est tous les même. Je suis celle qui joue l'insensible mais qui fond devant un chaton. Je suis la narratrice de la scène 1 de l'acte I de Poil de Carotte. Je suis le rond autour du V pour Vendetta. Je suis l'alter ego d'Anakin. Je suis "She will be loved".

Je suis moi.
Je suis une partie des gens que j'aime.
Je suis ma chambre, ce que j'écris, ce que je pense, ce que j'écoute.

# Posté le dimanche 31 août 2008 19:26

Modifié le dimanche 31 août 2008 19:49

Vous avez un revolver dans votre poche ou vous êtes tout simplement très content de me voir ?

Vous avez un revolver dans votre poche ou vous êtes tout simplement très content de me voir ?



28/o8/199o
18 ans ...
Enfin =]


Merci à :
Erika
Showman
Maman
(vous etes les trois premiers =D )
Micka
Jenny
Patrick
Gwen
Mon David
Ayana
Pascale
Liam
Mamie & Papy
Amélie
Florian
Kevin
Poriel
Paul
Yannick (mon kiné mdr)
Margaux
Xander chéri
Mabelle
Nico
Renzo
Norah
Pablo
Florent
Tim Holley (penpal <3)
Mon Leo
Papa
Titi
Nancy
Mam'zelle Mel =]
Stan
Florent
Matthieu
Baptisto
Rmo =D
Roxane
P'tit Playmobile
Ma Jum
Damien Bdc
Ma femme
Anto Mio
Sonny xD
Virgilou
Martial
Christopher

Et Capitaine à 23h59...
Pour la peine, on écoute La chanson =]
T'assures (L)



Vous Etes 48 à me l'avoir souhaité (si je n'ai oublié personne)
Merci encore (L)



Je pense que les poules ont été créees avant l'oeuf car j'imagine difficilement Dieu en train de couver.

# Posté le mercredi 27 août 2008 05:41

Modifié le vendredi 29 août 2008 15:22

mon coeur chéri

  mon coeur chéri



iL Y A DE CES PERSONNES QUi VOUS MARQUENT PROFONDEMENT

D'UN COUP DE POiNG, D'UN COUP DE POiGNARD OU D'UN COUP DE COEUR

TU FAiS PARTiE DE CES DERNiERS

JE T'AiME

# Posté le vendredi 08 août 2008 17:19

Modifié le mercredi 27 août 2008 07:33

Coût d'une vengeance macabre d'un macabé en coup de vent.

 Coût d'une vengeance macabre d'un macabé en coup de vent.


Une pich'nette du pouce. Une flamme orange jaillit d'un briquet. Le bout de ma cigarette grille. Je prend une taffe. Je repense à mon meilleur ami Benny, mort, assassiné par les Irlandais. Je repense à ma fiancée, Sophia, dans le coma à l'hôpital depuis deux semaines, battue à mort par les Irlandais. Je repense à ma famille, je suis seul depuis le des de mon re qui a lut des années contre son cancer des poumons. Ces Irlandais m'ont pris deux personnes sur les trois qui ont jamais comptés dans mon coeur et dans ma vie. Putain de vengeance qui me brûle le sang, putain de colère qui m'obsède...

Jcrase ma clope à même le sol. Je me ve et je tombe nez-nez avec mon propre reflet dans le miroir. Je ne me reconnais pratiquement pas. De lourdes cernes noires maquillent mes yeux clairs, mes joues sont creuses, j'ai l'air d'un cadavre. Je me lance un sourire... Mon dieu, on dirait une grimace horrible destinée à faire chialer un moutard. Je me détourne de cette image fanme du jeune homme que j'ai été. Du jeune homme joyeux et confiant que jtais. Je chope ma casquette des Yankees et je la vise sur mes courts cheveux blonds. J'enfile mes converses noires, sans faire les lacets plus que ça, et je sors. Le poids du semi automatique dans ma poche me réconforte. Je me sens calibré.

Il est là. De dos. Il est là, il est seul. Liam Mcvries, mieux connu comme chef des Irlandais, un gang de malfaiteurs qui sévit dans les banlieues craignos de New-York. Il lit le Times paisablement. Ses deux hommes de mains, Mickey et Big G ne sont pas. Il est accouau comptoir de ce bar, et même le serveur n'est pas dans la pièce. Une occasion pareille ne se reproduira pas deux fois, et je le sais bien. J'ôte la sécurité. Mon bras s'arme, mais il tremble. Putain, je tremble... Je revois le visage de ma Sophia recouvert de bleus, machoire fêlée, nez cassé, bras dans le plâtre, trauma cranien. Lesdecins lui ont rasé ses magnifiques cheveux bruns pour l'operer. Ils étaient tellement beaux ses cheveux... Je revois Benny, le moment ou j'ai retrouson corps sans vie, au fond d'une ruelle derrière ce pub, le Mc Mahon... Je me souviendrais toujours, il était allongé par terre, face contre-terre, baignant dans une flaque d'eau croupie et de son propre sang. Je me suis agenouillé près de lui, et je tremblais tout entier comme mon bras tremble maintenant. Je l'ai retourné et j'ai serré son corps froid dans mes bras. J'ai pleurais des heures sous la pluie, des heures dans la nuit.

Mon bras ne tremble plus. J'appuie sur la tente une foie et la balle traverse l'épaule de ce gros porc en train de s'allumer un cigare cubain. Pourquoi les caids et les hommes de pouvoir fument tous le cigare ? Il beugle comme l'animal qu'il est. Pas le temps de le laisser se retourner. Je tire une deuxième fois. Le projectile lui explose l'arrière de la tête. Son corps glisse du tabouret ou il était perché et s'écrase par-terre, sa tête fait un bruit de melon écra au moment de l'impact. Je lui ai fait éclater le caisson, pourtant je ne me sens pas mieux. J'ai assouvi ma vengeance, mais rien n'a changé en moi. Je me sens encore mort. J'ai pourtant réduit en charpies le cerveau des opérations, au sens aussi propre que figuré.

J'aurais du utilisé un silencieux, parce que le bruit va alerter tout le quartier. Je dois partir. Mais mes jambes ne bouge pas. Pourtant je vais quand même partir, dans un endroit ou l'horizon n'est pas qu'une trait fin au loin. A l'endroit ou les nèbres sont lumières également. A l'endroit ou le mal est une fable. Je sens le canon de mon flingue sur ma tempe. Je ferme les yeux, et j'imagine cet horizon bleu. Je tire. Fin de l'histoire.

# Posté le mercredi 06 août 2008 15:30

Modifié le vendredi 08 août 2008 08:16